Sciences - Techno
Définition
de l'épreuve
Référence : arrêté du 10 mai 2005
fixant les modalités d’organisation du concours externe, du concours externe
spécial, du second concours interne, du second concours interne spécial et du
troisième concours de recrutement de professeurs des écoles.
Concours concernés :
- Concours externe de recrutement de professeurs des
écoles
- Concours externe spécial de recrutement de professeurs des
écoles
- Second concours interne de recrutement de professeurs des écoles
- Second concours interne spécial de recrutement de
professeurs des écoles
- Troisième concours de recrutement de professeurs des écoles
Troisième
épreuve d’admissibilité : une épreuve écrite d’histoire et géographie et
de sciences expérimentales et technologie
L’épreuve porte sur les deux champs disciplinaires, histoire et géographie,
d’une part, sciences expérimentales et technologies, d’autre part.
Au moment de l’inscription, le candidat choisit l’un des deux champs
disciplinaires comme composante majeure de l’épreuve, et l’autre champ comme
composante mineure.
Le candidat dispose en même temps des sujets des deux composantes de
l’épreuve : majeure et mineure et utilise à sa guise la totalité du temps
de l’épreuve. Deux copies distinctes sont remises par les candidats à l’issue
de l’épreuve, l’une pour la composante majeure, l’autre pour la composante
mineure.
Lorsque les sciences expérimentales et la technologie
constituent la composante majeure de l’épreuve, celle-ci se
compose des deux parties décrites ci-dessous.
Lorsque les sciences expérimentales et la technologie
constituent la composante mineure de l’épreuve, le candidat
compose uniquement sur la première partie ci-dessous détaillée.
1) la première partie est destinée à évaluer
les connaissances scientifiques du candidat dans les domaines des sciences
expérimentales et de la technologie. Elle est formée de questions appelant des
réponses concises portant sur le programme de l’épreuve.
2) la seconde partie vise à apprécier la
capacité du candidat à exploiter une documentation de 4 pages au plus pour
présenter à des élèves de cycle 3, en un texte d’une à deux pages, un problème
donné sous l’angle d’une démarche scientifique, de façon à mettre les élèves en
situation de mener une démarche d’investigation faite de questionnement, de
réflexion et d’expérimentation, conduisant à une acquisition des savoirs. Le
candidat prend appui sur cette documentation, qui lui est distribuée en début
d’épreuve, concernant un problème scientifique ou technologique, composée
d’éléments provenant d’ouvrages de vulgarisation, de journaux ou magazines
scientifiques, de journaux pour enfants ou adolescents, de manuels scolaires ou
d’autres sources de documentation.
Cette seconde partie permet de vérifier l’aptitude du candidat à trier
l’information, à mobiliser ses connaissances scientifiques et technologiques, à
comprendre différents langages (textes, tableaux, schémas, par exemple), à
exercer son esprit critique pour présenter le problème de façon à conduire ses
élèves à se saisir du sujet proposé.
Le candidat précise les liens possibles avec les autres disciplines enseignées
à l’école primaire et met en évidence les objectifs transversaux, relevant de
la maîtrise de la langue française ou de l’éducation civique, que le sujet peut
permettre de poursuivre.
Durée de l’épreuve : 3 heures ; coefficient : 2
L’épreuve fait l’objet d’une notation unique sur 20 : 14 points sont
attribués à la composante majeure (6 points à la première partie de l’épreuve
et 8 points à la seconde partie) et 6 points à la composante mineure.
Toute note égale ou inférieure à 5 sur 20 à l’épreuve d’admissibilité écrite
d’histoire et géographie et de sciences expérimentales et technologie est
éliminatoire.
« Dans chaque épreuve écrite, il est tenu compte, à hauteur de trois
points maximum, de la qualité orthographique de la production des
candidats. »
Programme
de l'épreuve
Référence : note de service
n°2005-083 du 16 mai 2005 relative aux programmes permanents
des concours externe et concours externe spécial, des second concours interne
et second concours interne spécial et du troisième concours de recrutement de
professeurs des écoles.
Le « programme est commun à l’ensemble des concours : concours
externe, concours externe spécial, second concours interne, second concours
interne spécial et troisième concours.
Les candidats doivent maîtriser les notions permettant d’enseigner les
programmes de l'école primaire et en ce sens celles inscrites au programme du
concours sur lesquelles prendront appui les épreuves. La lecture des documents
d'accompagnement et d'application des programmes est conseillée aux candidats.
Programme
Mesures et unités.
Matière :
- États et changements d’état ;
- Mélanges et solutions ;
- Propriétés physiques des gaz.
Énergie : Formes, transferts et conservation de l’énergie.
Lumière : Sources, propagation rectiligne de la lumière.
Électricité : Générateurs et récepteurs, circuit électrique, sécurité des
personnes et des installations.
Mécanique : Équilibre. Transmission et transformation de mouvements.
Astronomie : La Terre, le système solaire et l’Univers.
Le vivant
- Le cycle de développement.
- Les fonctions du vivant :
. la reproduction sexuée et non
sexuée ;
. les fonctions de nutrition :
digestion, respiration, circulation ;
. les fonctions de relation :
fonctions sensorielles et modes de déplacement.
- Les êtres vivants dans leur milieu :
. notions de milieu et d’écosystème ;
. l’action de l’homme sur son environnement.
- Le corps humain :
. éducation à la santé : l’hygiène
alimentaire, la prévention des conduites à risque, la pratique sportive ;
. reproduction et sexualité. »
Note
de commentaires
Référence : note du 16 mai 2005 de
commentaires des épreuves des concours externe et concours
externe spécial, des second concours interne et second concours interne spécial
et du troisième concours de recrutement de professeurs des écoles.
La note de commentaires vise à apporter des précisions sur les objectifs et les
modalités d’évaluation des différentes épreuves ainsi que sur certaines
modalités d’organisation.
« L’épreuve d’histoire et géographie et de sciences expérimentales et
technologie permet de vérifier chez le candidat la maîtrise des fondements
disciplinaires, des principales connaissances scientifiques et didactiques
ainsi que des objectifs et contenus des programmes, nécessaires pour enseigner
à l’école primaire dans le cadre de la polyvalence des enseignants du premier
degré.
La composante majeure est conçue pour demander au candidat un temps de travail
d’environ 2 heures 15 minutes, la composante mineure durant
environ 45 minutes.
- sciences expérimentales et technologie
L’épreuve doit permettre de vérifier chez le candidat :
1/ la maîtrise des connaissances et des notions nécessaires pour enseigner à
l’école primaire ;
2/ la capacité à comprendre, analyser et exploiter des documents en faisant
preuve d’esprit de synthèse pour prendre en compte, d’une part, les éléments
d’une démarche d’investigation et d’esprit critique, d’autre part, le caractère
rationnel d’une argumentation à destination des élèves ;
3/ l’aptitude à amener les élèves à s’approprier les savoirs scientifiques
et/ou technologiques, les savoir-faire, les connaissances et les repères
culturels prévus par les programmes et les « fiches connaissance »
les accompagnant. »
Eléments
de cadrage
Les éléments de cadrage ont pour objet d’apporter des précisions utiles aux
concepteurs de sujets ainsi qu’aux formateurs et aux candidats.
En sciences expérimentales et technologie l’épreuve a pour objectif d’évaluer
les connaissances du candidat dans ce domaine de l’enseignement à l’école
primaire.
Les connaissances attendues sont relatives aux champs suivants :
- les connaissances scientifiques indispensables pour comprendre et enseigner
le programme de l’école primaire ;
- les éléments fondamentaux d’une démarche d’investigation dans le domaine
scientifique ;
- les objectifs et contenus du programme du cycle 3 de l’école primaire.
L’épreuve vise à évaluer ces connaissances et les capacités du candidat à les
mettre en relation et non à repérer chez les candidats l’aptitude à prévoir les
pré représentations ou les réactions des élèves ou à élaborer le détail d’une
séquence d’enseignement, compétences que la formation lui apportera en deuxième
année d’IUFM.
Première
partie de la composante majeure (ou partie unique de la composante mineure)
Cette partie est destinée à évaluer les connaissances scientifiques des
candidats (cf. les deux notes du 16 mai 2005). L’épreuve est formée de
questions portant sur divers champs du programme du concours et appelant des
réponses concises. Elle ne se présente pas sous la forme d’exercices à
résoudre. La formulation de questions sous forme de questionnaire à choix
multiple est exclue.
Seconde
partie de la composante majeure
En début d’épreuve, un ensemble de documents (d’un volume total de quatre
pages au maximum, imprimées en noir et blanc à partir de documents permettant
une reproduction lisible) est distribué aux candidats avec le sujet. La liste
donnée dans l’annexe de l’arrêté qui définit le concours ne mentionne pas la
distribution de documents élaborés par des élèves lors de séquences de classe.
Certains des documents distribués pourraient être utilisés par les élèves
(extraits de revue pour enfants ou de manuels scolaires par exemple) mais
d’autres, plus complexes, sont destinés au professeur.
Dans une première étape, (en rédigeant un texte dont la longueur n’est pas
précisée) le candidat s’appuie sur les questions posées dans le sujet pour
procéder à une analyse critique des documents distribués. Il s’appuie dans
cette étape sur son propre niveau de connaissances scientifiques et fait donc
appel à ses propres connaissances. Il peut ainsi être amené à comparer les
documents, à mettre en évidence les qualités scientifiques de tel document ou,
a contrario, à constater que certains textes sont contradictoires ou non
pertinents, que le raisonnement scientifique mis en œuvre dans telle
argumentation présente des lacunes ou n’est pas fondé rationnellement ou encore
que les connaissances auxquelles le document se réfère sont approximatives.
Cette première étape conduit le candidat à formuler des remarques et des
conclusions sur tout ou partie des problèmes scientifiques traités dans les
documents distribués.
Dans une deuxième étape, d’une longueur de une à deux pages, le candidat
exploite les documents distribués et l’analyse critique qu’il en a faite pour
exposer comment les situations évoquées dans ces documents lui permettent de
dégager un problème pouvant être étudié en classe, en le situant clairement par
rapport aux programmes du cycle 3. Il développe la présentation à une classe
d’un questionnement scientifique productif (au sens des documents d’application
et des documents d’accompagnement des programmes) relatif au problème dégagé.
Il explicite ensuite quelques éléments de la démarche d’investigation en classe
en donnant une brève liste de trois situations au maximum, (expérimentation,
observation directe ou assistée par des instruments, utilisation d’un document)
décrites de façon très succincte et appropriées à l’étude du thème choisi. Il
formule enfin de façon précise les connaissances que les élèves pourront
aborder ou acquérir au cours des activités conduites à propos du problème
présenté.
Matériel
autorisé lors de l'épreuve
« Les candidats ne doivent être porteurs d’aucun document
ou matériel, hormis ceux qui ont été autorisés et dont la liste a été jointe à
la convocation.
- Ils ne peuvent avoir aucune communication entre eux ou avec l’extérieur.
Aussi, aucun téléphone ou matériel permettant de recevoir ou d’émettre des
messages avec l’extérieur ne doit demeurer en leur possession. Tous objets
(porte-document, agenda électronique, portable, etc.) susceptibles de contenir
des notes, doivent obligatoirement être remis aux surveillants.
- Les candidats doivent uniquement faire usage du papier fourni par
l’administration y compris pour les brouillons. »
Les conditions d’utilisation des calculatrices ont été définies dans la circulaire n°99-186 du 16 novembre 1999 :« Dans
le cadre de la réglementation des examens et concours, il appartient aux
responsables de l’élaboration des sujets de décider, pour chacune des épreuves,
si l’usage de l’ensemble des instruments de calcul (calculatrices tables
numériques, abaques…) est autorisé ou non. Ce point doit être précisé en tête
des sujets. »
Pour
l’épreuve de sciences expérimentales et technologie, l’usage des calculatrices
ne sera pas autorisé.